(Serveur fermé)
 
AccueilWikiS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Quand on a plus rien à perdre.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Eleis Morgane, Ansgar

avatar

Messages : 167
Date d'inscription : 03/04/2016

MessageSujet: Quand on a plus rien à perdre.    Lun 14 Nov - 22:05


Affaler dans une chambre des bas quartiers, plus rien n'avait d'importante. Je ne saurais plus dire combien de temps je m'y trouvais ni avec qui. Je faisais en sorte de ne justement ne pas être seule ou avoir l'esprit clair, histoire d'oublier le vide que j'avais dans le ventre, mais surtout de ne pas succomber à mes anciens pêcher. Pouvait-on les appeler ainsi ? Après tout, je n'étais pas maitresse de ma vie à cette époque de ma vie. Le suis-je aujourd'hui ? Et si oui, qu'est ce que j'y ai gagné ?

J'enfile un manteau pour mieux sortir sur le balcon. Quel beau spectacle dois-je donner. Des cuissarde trop longtemps porté qui me fond une seconde peau, une chemise trop grande pour moi (qui n'est sans doute pas à moi d'ailleurs), et un manteau rouge d'un ordre que je ne citerai pas le nom. Ajouter à cela des traces noir autour des yeux d'un restant de maquillade et d'une tête rousse qui à besoin d'un coup de brosse à cheveux. Tout ne semble chaos dans cette ville, alors qui pourrait bien me remarquer apres tout ? Oh et j'oubliai, je m'en fou royalement. Je glisse ma derniere cigarette à mes lèvres, il faut bien déjeuner après tout.

Revenons à mes moutous, puisque c'est de ma minable existance dont parle. Pas à ces lamentables qui chercher à sauver leur peau. Pourquoi le voudrait-il d'ailleur ? Existe-il une seule bonne raison de se démener dans cette existance, de prendre un bateau qui menera sans doute nul part. La mort est tout autour de soit, toujours et à jamais... Merde, j'ai pas toujours été aussi déprimante. Où est le temps ou je réussissais à mettre tout ce qui cloche dans ma vie pour mieux faire comme si elle n'existait pas et ne c'était sans doute jamais passé ? Oui, j'ai déjà été 'amusante'.

Aller, pesons le pour et le compte si j'embarque dans ce navire ou non. Je suis, non je devrais plutôt dire que j'étais compétante dans ce que je faisais. On ne m'aurait surement pas nommé Capitaine sinon ? Il faut dire qu'il y avait plus de bretteux et de couille molle dans cette milice qu'autre chose. Si je compare les hommes de mon père et cette armée, il n'y a rien de comparable. Voila autre chose, je ne sais pas dans quel balance je devrais le mettre celui la. Mon général de père et son éducation sparciate. Ne lui dites surtout pas mais, je lui resemble peut etre un brin. Même si je rêve qu'il se soit fait bouffer par les requins, j'ai peut-etre survecu un peu grace à lui. Peut-être ! Mais voila, il a fallu qu'il me vende à ce sociopathe. Mais passons, j'ai honte de dire que j'avais été longtemps amoureuse de cette homme enfant, bien avant d'être marier avec lui. C'est fou ce que ca peut rendre aveugle la puberté.

Hey ho, je ne suis pas la pour faire pitier mais faire le procès de ma vie. De toute maniere, même si je voudrais entrer en détail de ma vie d'épouse, je ne le pourrais même pas. C'est un gros brouillard narcoliptique. Quoi qu'il en soit, prions qu'il face parti la même soupe pour requin que mon père tien.

Ai-je réellement été une bonne capitaine ? Si je repense à ma carriere, la seule image que je garde est celle de tous les morts de mes confrères que je n'ai pas pu sauver. Il en a eu tellement à qui j'ai du annoncer leur mort à leur proche que je n'arrive plus à compter. Tout ca parce qu'un illuminé se prenait pour le justicier des dieux. À peine après l'avoir tuer qu'un imitateur à recommencer. Serieusement, j'ai eu l'impression de devenir crocmort. Est-ce pour ca que j'ai perdu pied ? Oui, en parti. Il y a peu de gens à qui je tenais dans cette ville et je les ai tous les deux perdus. Le premier, même si c'était le plus grand con de l'univers, il se la jouait tellement que ce n'était pas crédible. Le pire la dedans c'est qu'il a été là au bon moment. Même si notre histoire n'a durer qu'une nuit (peut-être deux, mais ca ne compte pas quand on ne sort pas du lit), même s'il c'est comporté comme le plus grand des imbécile, même si je l'ai envoyé promener au matin, même après tout ça, quand je l'ai vu démembrer dans la caserne... merde il me faut un verre.

Et puis il y a eu ma belle erreur, mon beau sauvage. Serieusement, si nos chemins se serait recroiser, j'aurais pu me faire avoir et tomber amoureuse de lui. Il était tout l'oposer de ce que j'avais connu comme homme et ça me faisait tellement de bien. Je vous épargne les details mais le terme sauvage lui allait à merveille... A-t-il été tuer avec tous les autres mercenaires ? Je préfère me faire croire que non.

Sérieusement, je dois avoir des penchant massochiste pour me faire une retrospective maintenant. Être encore saine d'esprit je me jeterai dans une déchirure. Et vous savez quoi ? Le pire n'est peut être même pas encore dit. J'ai perdu ce que je ne pensais jamais pouvoir avoir. Avant de venir dans ce trou à rat, je me suis reveiller à l'infirmerie et une vielle soigneuse m'a dit que j'avais fait une fausse couche. Vous savez quand la poisse à le sens de l'humour, quand il te fait croire que ca ne peut pas être pire et bien surprise ! Oui c'est possible.

En gros, j'ai tout perdu. Si je fais un résumé, j'ai plus rien à perdre, mais à choisir, est ce que je veux mourrir en me tournant les pouces et défoncée ou bien sur la mer ? Après tout, c'est peut être le seul endroit ou je me sens réellement bien?

J'ai besoin d'un bain.
Revenir en haut Aller en bas
Eleis Morgane, Ansgar

avatar

Messages : 167
Date d'inscription : 03/04/2016

MessageSujet: Re: Quand on a plus rien à perdre.    Lun 21 Nov - 14:10

Je dois m’accorder ce point, ce plongeon m’a fait beaucoup de bien. La virulence de la mer et le froid mordant a eu le mérite de remettre les idées en place. Le fait de lutter pour rester en surface et préserver mon existence m’a épuisé, mais vous savez, le genre de fatigue qui calme l’âme. Du moins, ça m’a suffisamment défoulé pour ne pas me lamenter. Mes cheveux encore humides sont tirés vers l’arrière et pour ce qui est de mon habillement, visiblement j’y ai été sur la marche automatique puisque je porte encore une fois mon uniforme. Je n’ai sur moi que le minimum et de voyager léger aide à jouer des coudes sur les quais. En rouge, on me jeté des regards noirs avec un soupçon de crainte. Au moins, on ne m’embête pas.

Avant que je perde patience de jouer des coudes, je grimpe sur des caisses pour mieux me positionner en vigile et voir ce qu’il en est. Campés ainsi dans les hauteurs, je suis à même de voir la bassesse de l’humanité. Quand il est temps de sauver sa peau, alors on se fou bien de son voisin, la morale prend le bord. Il y a également de ceux qui chercher à en tirer parti. Et je ne sais pas pourquoi, ça réussi encore à me dégouter. Pourquoi j’ai été élevé dans la baie des requins ! Je devrais être immunisé non ? Pourquoi moi je n’arrive pas a me débarrasser de cette foutu morale ?

J’observe tous ces bateaux offrant des places à leur bord, j’ai envie de rire. Je remarque au loin une péniche surpeuplée tentant de prendre la mer. Réalisent t’ils qu’ils n’iront pas bien loin ? À la première grande vague, ils seront tous noyés. Il en a de toute sortes ici et il me suffit de quelques coups d’oeil pour savoir si l’équipage sait ce qu’il fait, si le navire est trop plein ou trop abimé pour le périple qu’il aura à faire. J’arrête finalement mon choix sur un des bâtiments en retrait où une bagarre semble avoir explosé devant la rampe d’embarquement.

J’ai l’impression de nager de nouveau contre courant pour m’y rendre, luttant bec et ongle pour arriver à temps. De loin, je comprends qu’un groupe d’homme cherche à prendre la place d’une famille. Le père ou du moins l’homme qui s’occupe de celle-ci se bat comme un forcené contre ces assaillant. J’ai l’impression de voir des loups entourant un ours enrager convaincu de l’avoir à l’usure. Ce qui n’est pas totalement faux. Je suis peut être sentimental ou simplement pratique, mais je préfère faire embarquer la famille que de supporter ces opportuniste.

J’ai l’effet de surprise et sans plus réfléchir, j’attrape le bras d’un des hommes par derrière pour lui faire un clé de bras et avec un effet de rotation, le réussi à le faire basculer dans l’eau.

J’apostrophe l’homme sur le bateau qui semble contrôler les embarquements ainsi que le petit groupe.


Si on ne part pas maintenant il sera peut-être trop tard. Arrêtez de perdre votre temps le capitaine dois lever l’encre sans plus attendre.

Je les bouscule pour mieux grimper moi même sur le pond du navire sans qu’on s’y interpose. Le truc, c’est faire comme si on avait tous les droits ! Et vue mon uniforme et la loi martial, c’est peut être le cas. Je me fou bien si les autres montent ou pas, c’est leur problème et je me dirige vers celui qui semble être le capitaine du navire pour me présenter à lui et entamer une discussion.

J’use d’autorité en y combinant un peu de charme, un soupçon de respect parce que les capitaines sont soupe au lait, et en quelques minutes tout l’équipage est en alerte pour sortir indemne de se port sans dessus dessous. Je joins mes efforts au autre, même si je ne suis pas de celle qui passerait sa vie en mer, je connais suffisamment bien les navires pour être une aide plutôt qu’un poids mort.

La nuit est tombée et nous avons enfin le vent dans les voiles. Au loin, je vois ce qui reste de Memnoch et ce qui ressemble à des explosions et des flammes. Pour la première fois depuis je ne sais combien de temps, le coin de mes lèvres se retrousse. Je me sens étrangement sereine devant ce spectacle, le voyant comme une purge de cette dernière année. D’un geste sec, s’arrache l’écuson sur mon manteau qui faisait de moi un capitaine des mélophores avant de le faire sauter par dessus bord.
Revenir en haut Aller en bas
Eleis Morgane, Ansgar

avatar

Messages : 167
Date d'inscription : 03/04/2016

MessageSujet: Re: Quand on a plus rien à perdre.    Jeu 24 Nov - 10:33

Nous naviguons depuis plusieurs jours déjà et l’équipage semble facilement m’accepter, certain trop mais je sais encore comment remettre un homme à sa place. J’en ai soupé des marins. Quand tu en a connu un, deux..ou trois.. tu les connais tous. Bon désoler, la mégère de service, très peu pour moi. Je dois encore travailler mon cynisme continuel, je m’énerve moi même. Le travail sur le bateau est épuisant, surtout que nous devons rester constamment sur nos gardes. La mer est imprévisible comme toujours, mais là, c’est pire. Dans les premiers jours, d’autres navires ont tenté de nous suivre sous prétexte que nous devions rester grouper, mais ce qu’on a pu voir de loin, et bien, non : Mauvaise idée. Leur regroupement et lenteur avait attire des créatures que je n’avais encore jamais vue. Même un homme endurci ferait des cauchemars.

C’est une bonne leçon. Tellement que je suis monter sur le pond ce soir pour ne pas entendre les jérémiades des mousse, je préfère encore monter la garde.

Je m’appuis contre la rambarde et laisse mon regard dérivé sur les eaux sombres. Par reflexe, je fais tourner la bague à mon doigt encore et encore jusqu'à ce que je pose mon regard sur celle ci. C’est immanquable, j’ai encore ce pincement au cœur. Pourquoi je la garde encore ? Parce qu’elle avait de la valeur pour celui qui me l’a donner, ou simplement que j’aime les rubis ? Mais surtout, pourquoi je revenais toujours sur cette histoire ? J’avais envie de tourner définitivement la page de ma dernière année passé dans cette ville maudite et d’arrêter d’analyser ce qu’il s’était passé réellement. Il n’y avait qu’une conclusion a tout ceci : il était mort. Voilà bien pourquoi ca m’énerve autant, parce qu’il s’était fait tuer, je ne pouvais simplement pas le chasser de mes souvenirs. Merde, je déteste quand je suis sentimentale.

Il avait été partout. Je le croisais constamment en service et inlassablement, il me servait ses radotages de marin bourré qui cherche à draguer tout ce qui bouge. Il ne se rendrait même pas compte que c’était criant de fausseté. Qu’il fut puceau ne m’aurait même pas étonné. Le plus étonnant était surement qu’il ne l’était pas. Je me demande encore si je l’avais bien cerné, si il ne jouait pas faux justement pour jouer un rôle. Parce quand j’ai quitté cette chambre en mettant fin a ce qui venait juste de commencer, il n’a pas cherché à me revoir. Si je repense à toutes les âneries qu’il m’avait débité sur la fidélité, l’amour, que je lui face un enfant, sa crise de jalousie sur mon mariage et surtout ses illusions stupide sur le merveilleux métier de pirate, il a peut-être eu le résultat souhaiter. Il m’avait eu dans son lit et qu’il s’était ensuite débarrasser de moi en me fessant croire que s’était ma décision.

Non.

C’est trop intelligent.
Je dis n’importe quoi.



Mais un marin reste un marin... pire encore quand il s'imagine pirate !
Revenir en haut Aller en bas
Eleis Morgane, Ansgar

avatar

Messages : 167
Date d'inscription : 03/04/2016

MessageSujet: Re: Quand on a plus rien à perdre.    Jeu 1 Déc - 19:33

Mon regard parcourt l’étendu vierge devant moi. Ces arbres immenses, cette végétation dense et luxuriante, ce courant d’eau pure, cette terre que nul homme n’a souillé. Ajoutez à ça les oiseaux qui gazouillent et des elfes qui gambadent, je serais en enfer !

Comprenons nous bien, j’ai rien contre une bonne aventures dans un milieu sauvage et dangereux où on avance à l’aveuglette, mais savez-vous quoi ? Le plus agréable dans tout ca, c’est qu’on retourne bien chez soi ensuite ! Un bain chaud, un bon vin, des vêtements propres, un lit confortable. La civilisation quoi ! Ici, on est vraiment paumé…

Cela fait une semaine que nous nous sommes échoués et j’en viens à regretter les affres que cette mer enragé nous a réservés, quand nous avions perdu la notion du temps dans une tempête qui ne semblait jamais prendre fin. Il reste peut de survivant. Nous n’avons pas eu le luxe de faire le tour de l’ile. L’état du bateau était devenu précaire, l’eau et la nourriture nous faisaient défaut, et l’enthousiasme de certain a gagner sur la raison des autres.  La seule chose que je suis sur, c’est qu’il y a eu d’autre naufragé. Nous avons pu voir les restes de navires au loin. Mais ont-ils survécu à ce purgatoire… aller savoir !
Revenir en haut Aller en bas
Eleis Morgane, Ansgar

avatar

Messages : 167
Date d'inscription : 03/04/2016

MessageSujet: Re: Quand on a plus rien à perdre.    Lun 5 Déc - 9:31

Discussion avec moi même


Dans mon plus simple appareil, assise près des rapides qui m’ont purifié, je laisse le soleil caresser ma peau comme si son contact pourrait me guérir de mes vices. Je ne suis pas exhibitionniste de nature mais seule et perdu au milieu de nul part, pourquoi je m’en préoccuperais ? J’en avais marre de ma crasse mais je dois l’avoué, lutter contre l’eau vive à le don de m’apaiser et me donner l’impression d’être vivante. Si je ne suis pas assez forte et déterminer a rester en vie, alors l’eau reprend rapidement ces droits sur la vie et te garde dans son berceau.

Pourquoi suis-je seule ? Avant de me faire trucidé ou inversement, j’ai prise les devant en faisant route à part. Ma direction est la même, un campement que nous avons repérer en aval, mais je peux bien aller au rythme que je veux.  

Je n’ai plus d’échappatoire. Ni alcool, ni tabac, ni calmant, et maintenant je suis la personne la plus désagréable qui soit. Je le sais, je dois me supporter ! Je suis au pied du mur et je dois faire des choix. Après tout, je suis perdu au milieu de nul part probablement entourer de gens que je ne connais pas. C’est donc le moment de refaire ma vie comme je la veux non ?


- Qu’est ce qui t’en empêche ?

- Je ne sais même pas ce que je veux !

- Creuse toi un peu la tête 2 minutes. Qu’est ce que tu sais faire ?

-soupire-

- Je sais travailler le bois, du moins j’ai jamais trop poussé cet art mais je me débrouille, suffisament pour faire mes arcs.

- Voilà donc une première chose, tu sais faire des planches ou des arcs, te construire une maison ne devrait pas être hors de ta porter.

- C’est bien beau mais ce n’est pas ce qui fera ma vie.

- Arrête d’être pessimiste ! Tu avais des rêves enfants ?

- C’est peut-être pas une bonne idée de penser à mon enfance….


- Fait un effort.

- Bon… comme tous les enfants… je devais rêver d’aventure ?

- Bon point. Tes années passées avec l’Octupus n’ont pas été si mal !

- J’ai fini par les quitter…

- Oui c’est vrai, mais tu les a cotoyé au moins 2 ans a jouer les chasseur de trésor et aventuriere. tu n’arrivais juste pas de tourner la page sur ton passé. C’était eu qui m’avait sorti de là et ils savaient tout et avaient vu le pire de moi… c’était comme une fênetre sur ton passé

- J’admets que c’est en grande parti à cause de Nolan que je suis parti…


- Il te faisait trop penser à ton epoux… ce que tu avais aimé en lui, mais aussi certains de ses défauts.
Plein de belle promesse…à toutes…Il avait le don de te faire sentir unique, même si tu ne l’étais pas du tout pour lui.

- J’espere qu’ils en sont sortis.


……

- Tout reste à explorer ici. Et même si cette ile semble déserte, rien ne veut dire qu’elle l’a toujours été. Il peut y avoir bien des choses à découvrir.

- C’est vrai que se serait excitant…

- Oublions le coté militaire tu veux…? Tu as du mal a te discipliner toi même, je ne crois pas que ca t’apporte quelque chose en se moment.

- Ah, enfin être d’accord avec soit même, ca fait du bien.

Mes relations amoureuses et amicals sont un désastre…
Pas seulement, je crois bien que me rouler dans les vices ne m’a rien apporter de bon. Je ne suis même pas sur de savoir comment nouer des relations avec les gens. Ce que j’ai su le mieux faire jusqu'à maintenant, c’est fuir mon passé et mes problèmes et faire comme si ils n’excitaient pas.


- Faire confiance n’est pas plus ton fort…

- Personne ne m’a prouvé que je pouvais leur donné…
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quand on a plus rien à perdre.    

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand on a plus rien à perdre.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» C’est quand tu n’attends plus rien que tout arrive
» le deuille
» Que faites-vous quand vous ne faites rien ?
» Que faire lors de la journée portes ouvertes quand on n'a RIEN à montrer aux parents ?
» Anne Roumanoff : "Quand on n'est rien, on peut avoir tout !" (Vidéo - 3 min - Humour et réponse à M. Macron qui juge qu'il y a des gens qui ne sont rien)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Terres Mystiques UO :: Rôliste :: Histoire des personnages-
Sauter vers: