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 Journal de bord, par F.H.

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F.H., Ansgar

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Date d'inscription : 29/11/2016
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MessageSujet: Journal de bord, par F.H.   Dim 4 Déc - 16:59

Je vais être honnête avec vous. Je ne sais absolument comment j’en suis arrivé là. Je me suis levé un bon matin en réalisant que des erreurs avaient été faites. Est-ce que quelqu’un a tenté de m’avertir? Non, mais je crois que quelqu’un aurait dû dire...quelque chose. Histoire courte: j’ai un problème. Je ne sais pas comment le régler, mais je suis dans les dette jusqu’au cou et je suis presque certaine qu’une jarre de 2 litres de salive de crapaud n’est pas le genre de chose qu’une femme saine d’esprit garde dans son logement. D’un autre côté, comment étais-je supposé ignorer une aubaine pareille?

Je suppose qu’un peu de contexte ne serait pas de trop. Je suis Click. Du moins, c’est ce que mes amis m'appellent. Ne me demandez pas pourquoi, car honnêtement c’est une chose que j’ignore. C’est un peu le thème de ma vie. Je fais des choses, des choses se passent et je tente de faire du sens de ce qui reste.

Je sais comment tout ça sonne. Je ne suis pas folle. Je ne suis pas idiote. Tout ça à une raison, un mécanisme. L’écriture ou même la communication d’idée au sens large n'a jamais été mon point fort. Mon espèce est celle des explorateurs et scientifiques de ce monde. Je suis née pour mettre en doute tout ce qui est devant moi. On me décrit de plusieurs façon: Magicienne, arcaniste, alchimiste, xénobiologiste, collectionneuse, etc.
Au final, je ne suis rien de tout ça. J’aimerais croire que je suis un peu de tout, mais la vérité n’est probablement pas aussi poétique, pas pour moi.

Mes parents étaient des marchands vous savez? Bon, peut-être pas des marchand exactement, mais ils avaient une petite boutique sur l’une des avenues marchandes de Valacirca, juste à côté de la boulangerie qui faisait le pire pain de la cité et d’un Nain forgeron qui racontait les meilleur histoire que j’ai jamais entendu. Ils y sont encore et il y seront probablement pour le reste de leur vie. Valacirca a été bonne pour eux. Quand j'étais petite, je rêvais de faire le tour du monde, mais je ne croyais jamais réellement le faire. Travailler pour mes parents était assez pour moi. J’aurais trouver le bonheur dans la simplicité. Puis, un jour, deux officiers cognèrent à notre porte. Click, 17 ans, avait fait une boulette. J’ai fait ce que toute personne sensé aurait fait: courir. La garde m’a rattrapée.

Pour des hommes de plus de quarante ans, ces deux là étaient surprennament athlétiques. J’ai passé deux exquisse nuits en prison et après m’être fait confisquer deux fioles de souffle de dragon, ils m’ont relâchés en me faisant promettre de ne plus être surprise en possession de substances illégales. Pour vous, néophyte de les arts occultes, le souffle de dragon est un liquide très inflammable. Oui, un liquide, pas un gas. Vous savez que les dragon crache du feu et maintenant vous savez que ce qu’ils crachent (sauf quelques rares espèces) est une mixture extraordinaire qu’ils enflamme. C’est d’ailleur pour cette raison que le dragon moyen ne peut soutenir son souffle infernale pour plus de quelques secondes. Ils ont une armure d’acier, mais ils sont aussi mou que vous et moi à l'intérieur, et les poumons n’aime pas le feu. Où en étais-je? Ah ouis, oublions la leçon d'anatomie des dragon pour l’instant.

Seriez-vous surpris si je vous disais que ce n’était pas mon dernier séjour en prison pour contrebande de matières dangereuses? Non? Bon, la suite demain.




-Fredrikke Holst
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F.H., Ansgar

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Messages : 26
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Age : 20

MessageSujet: Une femme et son gazou   Lun 5 Déc - 22:37

L’odeur des prisons du royaume d’Ur’Menoch est quelque chose que je n'oublierai jamais. Prenez une bonne vingtaine des pires raclures de la société, jettez les dans une cellule commune, ajoutez l’urine et la deffecation du lot, puis laissez le tout fermenter à la chaleur et l’humidité pour obtenir le parfum pénitancier du désert. Je connais des zombies qui avait une meilleur hygiène que la majorité de mes collègue de cellule. Somme toute, ce fut une expérience enrichissante je crois.

Qui aurait cru que je célèbrerais mes 18 ans en prison avec la crème de la crème, l’élite de la pestitilence et du déespoir de l’huminatié? Pas moi, c’est certain.

Si ça vous intéresse: contrebande. Encore. Apparement, il est illégale d’avoir en sa possession une ondine pygmée dans l’enceinte de la ville sans le consentement préalable de l’Arcaneum. Je pourrais en dire long sur l’Arcaneum. Une organisation prétentieuse affublé d’un zèle législatif complètement ridicule. Ne vous méprenez pas, je n’ai rien contre les membres de la dites organisation, mais je ne crois pas qu’un groupe de personne possède la vérité infuse. L’idée de base était bonne, mais c’est vite devenue une tyrannie démocratique à mon humble avis. Non, non, mieux: la tyrannie de la majorité. Une majorité étrangement homogène. Ils ont osé refuser ma candidature! Comment étais-je supposé savoir que mon évaluatrice était allergique aux poils de griffon? La pauvre, j’espère que sa peau est revenue mine de rien.

J’ai oublié où j’allais avec tout ça…

Ah oui! la prison. Mes 18 ans. L’odeur du crime. Le violon. Je suis un excellente violoniste vous savez? Les gardiens à la prison d’Ur’Menoch l’ont découverts et ils ont fait ce que n’importe quel homme dans leur position auraient fait en croisant une jeune femme de 18 ans capable de jouer de la musique, et ils m’ont gentillement (sous menace de subir l’alternative que les plus perspicaces auront imaginés) demandé de jouer pour eux lors de leur repas. En échange de quoi, j’aurais ma propre cellule. J’ai accepté, évidemment.

La magie est très similaire au violon je crois. C’est une forme d’art incroyablement complexe et excessivement difficile à maîtriser. La moindre nuance peut changer le résultat. Une subtile vibration des cordes, la position des doigts, l’angle de l’arche, la pression appliqué, etc.
Mais, ultimement, la seul chose qui vous limite est votre capacité à imaginer une combinaisons de facteurs. Il va s’en dire, il existe définitivement des combinaisons désastreuses, mais il a toujours une mélodie de plus à composer. Je suis une violoniste autant que le magicien moyen est un joueur de gazou.

Cela étant dit, je viens de me souvenir que les gardiens de prison m’ont confisqué mon violon et que je n’ai plus assez de parchemins pour préparer le moindre sorts.

Je vais devoir apprendre à jouer le gazou.

Note à moi-même: Récupérer un violon.






-Filaurel Haladar


Dernière édition par F.H., Ansgar le Dim 11 Déc - 12:53, édité 1 fois
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F.H., Ansgar

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MessageSujet: Re: Journal de bord, par F.H.   Mar 6 Déc - 22:13

De retour à Valacirca. Je suis arrivé hier juste avant le coucher du soleil. Je déteste voyager par bateau et notre arrivé tardive n’a absolument pas aidé mon anxiété. L’un des matelots avait bien tenté de me rassurer au sujet des procédures d’accostage de nuit, mais la possibilité d’un échouage dans les règles n’a rien fait pour me calmer. Quoi qu’il en soit, nous sommes arrivé avec les dernières lueurs du jour, évitant ainsi une crise de panique de ma part.

La capitale elfique n’a absolument pas changé. Mais encore, c’est ce à quoi il faut s’attendre lorsque l’âge moyen des citoyen est solidement ancré au-delà des 300 ans. Je ne peux pas dire que je déteste l’étrange familiarité des rues et boutique de Valacirca. Il est bien plus simple de trouver tout ce que je cherche si tout reste exactement identique.

Mon père a insisté pour m'accompagner lors de mes achats et malgré son silence, son regard en disait long. Il n’a jamais compris grand chose de ce que je faisais, mais son silence complice, son sourire amusé et ses questions teinté d’inquiétude ont toujours été une source de joie pour moi. Un jour, lorsque je n’avais environ de 14 ans, mon cher paternel m’avait acheté quelques grains de sels volcaniques. Je me demande s’il avait la moindre idée de ce que je comptais en faire? Je me suis brûlé le dessus de la main si vous vous demandez: j’en porte encore une cicatrice. C’est un doux souvenir du consentement de mon père, du moins, c’est ce que j’aime penser. Inutile de dire qu’il m’a surveillé de prêt après cet accident. Heureusement pour lui (et pour moi), aujourd’hui, je sais un peu plus ce que je fais.

Grâce à son aide, j’ai réussi à acheter tout ce qui manquait à ma trousse. Dites ce que vous voulez sur la qualité des livres de magie elfique, mais leur papier arcaniques est le meilleur sur le marché. Personne (et croyez moi, j’ai cherché) ne produit du parchemin qui arrive à la cheville de celui de Kivessin Niolbraë. Sa boutique est LA référence en articles de magies haut de gamme. Lorsque je suis passé avec mon père, le vieux Niolbraë avait des sangsues albinos et au des oeufs de caladre. Avez-vous la moindre idée de la rareté de ce genre de chose?! Je n’ai pas pu résister à une telle opportunité.

Nous avons aussi fait un arrêt à la boutique d’une vieille amie pour acheter des réactifs plus «communs». J’achète normalement ce genre de chose en petites quantités, et seulement au besoin afin de toujours avoir des ingrédients frais, mais un peu de sulfure et quelques perles noirs de plus ne feront pas de mal. De toute manière, Ren ne me pardonnerait jamais si je n’allais pas leur rendre visite alors que je suis de passage. Si je suis honnête, je ne me le pardonnerais pas non plus: Elle est l’une des botaniste qui cultive le genre de plantes qui piquent mon intérêt. Elle me traite un peu comme une enfant par moment, mais de son point de vue je le suis encore, donc aucune offense. Je pense que c’est une excellente amie. Une amitié mutuellement profitable grâce à un élégant système de troc.

Oh, aussi, j’ai acheté une jarre de salive de crapaud. On ne peut jamais en avoir trop. Quelqu’un m’a déjà dit que si nos ancêtres avaient eu de la salive de crapeau, le Voile n’aurait plus de failles. L’ingrédient miracle, tout-usage, indispensable, l’ami de tous. Un peu salissant par contre, mais peu importe!

Je dois me lever tôt demain matin. Il faut que je trouve un guide pour m’amener dans le marécage au sud du continent. On m’a dit que c’est un véritable nid à feux-follets et j’ai justement enchanté une jarre tout spécialement pour contenir ce genre de créature. La suite demain.





-Fausque Hurbel
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